Dixseptième chapitre : Ce que dit l'hirondelle
Le lendemain soir, le lit magique fit une chose inhabituelle. Il la ramena chez Andersen. Lilas en apercevant le conteur occupé comme la veille à découper du papier s’exclama :
- Encore toi !
Ce qui n’était pas très poli, mais Andersen aimait beaucoup les enfants et ne s’en formalisa pas :
- Tu n’as pas aimé l’histoire que je t’ai racontée hier.
- Oui elle était bien.
- J’en ai d’autres à te raconter.
Et il se mit à raconter l’histoire d’une petite sirène amoureuse pour son malheur d’un prince humain et d’une femme à qui une sorcière avait offert une enfant grande comme le pouce et qu’on appelait Poucette.
Il ne lui raconta pas d’autre histoire ce soir là car elle s’était endormie à la fin de la deuxième au moment où il expliquait que c’était l’hirondelle qui nichait sous sa fenêtre qui lui avait raconté l’histoire.
Les coloriages inspirés des découpages d'Andersen et l'hirondelle

|