Artiste et femme hors du commun, Louise Vigée-Lebrun, une bio et une expo pour la découvrir.

Le fabuleux destin d’Élisabeth Louise Vigée Le Brun ! La portraitiste officielle de Marie-Antoinette, exposition du 23 septembre 2015 au 11 janvier 2016 au Grand-palais, 3, avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris

image001Et un livre passionnant et abondament illustré aux Editions Eyrolles : Louise-Elizabeth Vigée-Lebrun par Haldane MacFall.
Sa carrière d’artiste douée à la fulgurante ascension,  peintre officiel de Marie-Antoinette, et remarquable portraitiste de son temps. Et sa vie d’épouse et mère, et de beauté ravageuse à la cour, dans la tourmente de la révolution et en exil.
D’elle, j’adore cette citation : Peindre et vivre, c’est pour moi le même mot.

Une autre femme et artiste extraordinaire à découvrir

abutterflyjourney16A Butterfly Journey: Maria Sibylla Merian. Artist and Scientist by Boris Friedewald

In June of 1699, a 52-year-old Maria Sibylla Merian departed on a cargo ship for South America’s Suriname with only her 22-year-old daughter Dorothea Maria for company.
The amazing story of the life and work of this renowned botanical artist Maria Sibylla Merian and her marvelous illustrations of butterflies and their life.

Roy Lichtenstein au centre Pompidou jusqu’au 4 Novembre 2013

royLe Centre Pompidou présente une rétrospective Roy Lichtenstein en 124 tableaux, sculptures et estampes qui éclairent son parcours et dévoilent la richesse de son oeuvre qui ne se réduit pas à des variations sur la bande dessinée.

Lichtenstein n’était pas juste un peintre pop. Il expérimentait continuellement de nouvelles techniques et matériaux tout en recyclant continuellement des « trucs » déjà expérimentés. Il appliquait ces « recettes de cuisine » à sa propre peinture, mais aussi à la peinture du 20ème siècle.

A sa façon Lichtenstein est un historien de l’art moderne.

Tout commence en 1962 : en même temps qu’il peint les agrandissements d’extraits de bandes dessinées et d’objets de grande consommation qui vont le faire connaitre,  Roy Lichtenstein s’attaque à  l’histoire de la peinture.  Sa relecture de l’histoire de l’art moderne commence avec une série de portraits inspirés de Picasso, puis des tableaux citant Mondrian et Cézanne et se continue avec l’Art déco et le modern style.

À partir de 1965 et pendant quelques années, Lichtenstein travaille le motif récurrent d’un coup de pinceau agrandi et simplifié. Cette métaphore de la peinture est aussi un clin d’oeil à l’expressionnisme abstrait.

Ces « ready-made » des différents styles et artistes connus du 20e siècle, Lichtenstein les aborde de manière successive sans systématisme, au gré de ses admirations, visites d’expositions et révisions incessantes. Il le fait en peinture, mais aussi en sculpture et en gravure.

Lichtenstein applique aussi cette mise en abyme à son propre travail. Il garde toujours un oeil amusé sur le processus de copie et de reproduction qui est à l’œuvre dans son travail.

Cette exposition met en lumière ces œuvres à la fois tridimensionnelles et relativement plates, où l’effet de trompe-l’œil est souvent saisissant. Elles traversent tous les mouvements et styles explorés par l’artiste en peinture : c’est avec une ligne graphique dessinée dans l’espace et des couleurs primaires qu’il représente des têtes dans tous les styles (expressionniste, surréaliste, archaïque…).

Au milieu des années 1990, Lichtenstein, alors septuagénaire, s’attaque à un nouveau pan de l’histoire de l’art : la peinture de paysages de la Chine ancienne, celle de la pensée taoïste qui conçoit la figure de l’artiste en sage philosophe dont la pratique de la peinture accroît la longévité. Comme un dernier pied de nez du peintre, au crépuscule de sa vie. 

Et nous vous recommandons,  bien sûr, profiter de l’occasion pour savourer la vue incomparable que l’on a sur Paris depuis l’escalator. La ville se dévoile peu à peu au fur et à mesure de la montée. Fascinant.

de 11h00 à 21h00 Fermé le Mardi. Centre Pompidou

Nos autres suggestions de sorties

 

Gobelins par nature, Eloge de la Verdure – XVIè-XXIè siècle – Galerie des Gobelins, paris 13ème. Une superbe et fascinante exposition, a superb and fascinating exhibition / 9 avril 2013 – 19 janvier 2014

monetLe thème de la flore est particulièrement en faveur dans les tapisseries dès le Moyen-âge. Au fil du temps, en fonction des modifications du goût, de l’évolution des conditions de vie et des préoccupations artistiques, la représentation du monde végétal va s’exprimer sous différentes formes : « mille-fleurs », verdures, cycle des mois et saisons, paysages…

Et les créations qui ont été inspirées sont remarquables. Dans l’exposition, il y a beaucoup d’oeuvres du 20ème et 21ème siècle et elles sont superbes. Nous avons eu trop de coups de coeur pour en faire la liste exhaustive.

Les Saisons de Le Brun conversent avec les Saisons de Lurçat ; les « mille-fleurs » du XVe siècle se mêlent au fleurs sauvages de Dom Robert. Les frondaisons des verdures et des paysages des XVIe et XVIIe siècles rejoignent celles de Monet, Buri, Hadju, Alechinsky.

300oppenheimLes créations multicolores d’Oppenheim et Traquandi rivalisent d’éloquence et de beauté avec les créations faussement monochromes (multipes nuances de gris ou de bleus) de Prassionos ou Monory.

Et dans une salle à l’écart, une très grande oeuvre (3 m sur 7) d’Eva Jospin est installée dans une pénombre subtilement éclairée. Frissons garantis. On éprouve l’impression de se trouver au seuil d’une forêt maudite, remplie de sorcières et de maléfices. Une forêt de cauchemar, mais séduisante, envoûtante aussi. Une forêt dans lequel on a envie d’entrer malgré l’effroi.


The theme of the flora is particularly favored in the tapestries from the Middle Ages. Over time, depending on taste evolution, changes in living conditions and artistic concerns, the representation of the plant world is expressed in different forms: « millefiori » greens, cycle of seasons, landscapes …

And the  creations inspired are remarkable. In the exhibition, there are many works of the 20th and 21st century and they are superb. We have too many favorites to make an exhaustive list.

monoryThe Seasons of Lebrun converse with those of Lurçat, the « millefiori » XV century mingle with the  wildflowers of Dom Robert.  Greenery and scenery of the sixteenth and seventeenth centuries join  those of Monet, Buri, Hajdu, Alechinsky.

Multicolored creations of Oppenheim and Traquandi compete of  eloquence and beauty with false monochromes s (multiple shades of gray or blue) of Prassionos or Monory.

And in a room apart, a stunning work (3 m 7) of Eva Jospin is installed in a subtly lit darkness. Thrills guaranteed. One has the feeling of being on the threshold of a cursed forest filled with witches and curses. A  nightmare forest, but seductive, mesmerizing too. A forest in which we want to enter despite the fear.

Musées parisiens, nos conseils, notre sélection pour se cultiver tout en passant un bon moment en famille avec enfants et ados, les activités proposées et les expositions en cours.

evajospin

 

 

Une expo fascinante pour les enfants et pour les autres aussi, sur les traces des mystérieuses cités d’or au musée Guimet du 27 mars au 27 mai 2013

Du 27 mars au 27 mai

affiche_cites_dorSuccès et phénomène de société depuis les années 1980, les Mystérieuses Cités d’Or reviennent dans de nouvelles aventures.  Après avoir découvert une première cité en Amérique du Sud, Esteban, Zia et Tao partent de nouveau au bout du monde, en Chine… où se cacherait une deuxième Cité d’Or …
De l’imaginaire à la réalité, La Chine expliquée aux enfants à travers la série animée Les Mystérieuses Cités d’Or.

Le Musée Guimet a imaginé un parcours, qui, complété d’une trentaine de panneaux et d’extraits vidéo de la série animée, présentera près de quatre-vingt pièces provenant du fonds du Musée Guimet – peintures, costumes raffinés, robes dragons impériales, mobilier, cartes, céramiques dont des tuiles faîtières en forme d’animaux fabuleux…

Ce parcours apportera aux visiteurs, des plus jeunes aux plus grands, un éclairage différent et original sur la Chine du XVIème siècle.

L’exposition s’articule autour de quatre grands thèmes qui suivent le déroulement de l’intrigue du dessin animé :
– les minorités en Chine (Miao, Yao),
– la place du dragon dans l’imaginaire chinois,
– l’empereur et la cité interdite, siège du pouvoir impérial
– le monde himalayen, en particulier le Tibet.

Musées, expos, monuments à visiter en Paris en famille ou solo

Musée d’Orsay : une expo pour tous les goûts et les âges, l’Ange du bizarre, le romantisme noir ; an exhibition for all tastes and all ages, the Angel of the odd, dark romantism

darkromantism Du 5 Mars au 9 juin 2013, 1 rue de la légion d’honneur, 7500, Paris

Le romantisme noir est un univers qui a d’abord été créé dans les romans gothiques anglais de la fin du 18ème et très vite représenté avec force et élargi par les peintres et sculpteurs.
– Goya et Géricault nous ont présenté les atrocités insensées de la guerre et les terrifiants naufrages de leur temps.
– Füssli et Delacroix ont peint les fantômes, les sorcières et les diables de Milton, Shakespeare et Goethe
– C.D. Friedrich et Carl Blechen ont envoyé le spectateur réfléchir à  son sort dans des paysages énigmatiques, tristement mélancoliques.

A partir de 1880, de nombreux artistes, conscients de la vanité et de l’ambiguité derrière la croyance dans le progrès ont repris le flambeau du romantisme noir, se tournant davantage vers l’occulte, les mythes et les rêves et des hordes de sorcières, de squelettes ricanant, de diables informes, de mortelles enchanteresses et de satans lubriques sont apparus soudainement.

Après la première guerre mondiale, quand les surréalistes ont pris l’inconscient, le rêve et la « défonce » comme base de création artistique, ils ont mis la touche finale au romantisme noir. C’est à cette époque qu’au cinéma on a vu Frankenstein, Faust et autres chefs d’oeuvre de ce genre.

Cette exposition couvre une variété d’artistes et de sujets telle que chaque visiteur, adulte, ado, enfant, peut y trouver des oeuvres qui l’intéressent et le séduisent.

Nos autres propositions de sorties et activités à Paris

Darlk romantism is an universe first created in the English Gothic novels of the late 18th century and soon vividly  represented and enlarged by visual artists.
–  Goya and Géricault presented us with the senseless atrocities of war and the horrifying shipwrecks of their time,
– Füssli and Delacroix gave substance to the ghosts, witches and devils of Milton, Shakespeare and Goethe.
–  C.D. Friedrich and Carl Blechen cast the viewer into enigmatic, gloomy landscapes, reflecting his fate.

From the 1880s, seeing the vanity and ambiguity behind the belief in progress, many artists picked up this legacy of Dark Romanticism, turning towards the occult, reviving myths and exploiting the new ideas about dreams. hordes of witches, sniggering skeletons, shapeless devils, lecherous Satans and deadly enchantresses suddenly appeared.

After the First World War, when the Surrealists took the unconsciousness, dreams and intoxication as the basis for artistic creation, they completed the triumph of the imagination over the principle of reality, and thus, put the finishing touches to the spirit itself of Dark Romanticism. At the same time, the cinema seized onFrankenstein, Faust and other masterpieces of this genre that are now firmly established in the collective imagination.

This exhibition covers a range of artists and subjects so wide that each visitor, adult, teen, child, can find works which interest and seduce him.

Other visits to do in Paris

 

 

Carlos Schwabe (1866-1926)The Death of the Gravedigger1900

La fondation Cartier frappe encore un grand coup, ou plutôt un grand éclat… de rire… de Yue Minjun

Yue Minjun, L’Ombre du fou rire

Première exposition majeure de l’artiste en Europe, du 14 nov. 2012 au 17 mars 2013.

La Fondation Cartier pour l’art contemporain présente la première exposition majeure consacrée à Yue Minjun en Europe. Une occasion unique de découvrir le travail de cet artiste chinois aujourd’hui reconnu et dont la célébrité contraste avec la grande discrétion. Revisitant les codes du grotesque par une iconographie haute en couleur et hantée de personnages au rire énigmatique, son œuvre porte un regard ironique et désabusé sur le contexte social et politique de la Chine contemporaine et sur la condition humaine dans le monde moderne. À travers près de 40 tableaux issus de collections du monde entier, ainsi qu’une multitude de dessins encore jamais montrés au grand public, l’exposition dévoile l’esthétique singulière et complexe d’une œuvre qui se dérobe à toute interprétation.

Fondation Cartier pour l’art contemporain
261, boulevard Raspail, 75014 Paris
www.fondation.cartier.com

Nous avons choisi de coller la présentation officielle de l’exposition faute d’arriver clairement à formuler ce que nous en pensions au delà  de :
IMPRESSIONNANT
FASCINANT
PUISSANT

A VOIR….

Nos autres idées de sorties 

En vacances, vive les sciences, c’est vrai que c’est un programme alléchant!

Plutôt branchés arts et sciences ?

C’est à la Villette qu’il faut aller voir la nouvelle exposition sur Léonard de Vinci qui présente des croquis, des dessins et des maquettes d’inventions du grand maître, assortis d’explications sur sa méthode de travail. On y découvre les sources d’inspiration et les multiples talents d’un artiste à la fois ingénieur, scientifique et fin observateur de la nature. Nocturnes exceptionnelles jusqu’à 21h, en semaine, jusqu’au 9 novembre.

Peintre au talent universellement reconnu, Léonard de Vinci était aussi un ingénieur, un scientifique, un scénographe, un musicien ainsi qu’un homme de cour accompli. Considéré comme l’archétype de l’Homme de la Renaissance, sa curiosité insatiable rivalisait avec sa force de création. L’exposition de la Cité des sciences et de l’industrie est réalisée en collaboration avec le Museo Nazionale della Scienza e della Tecnologia Leonardo da Vinci di Milano et le Deutsches Museum de Munich. Elle invite, au fil d’un parcours présentant une quarantaine de ses machines à découvrir la pensée de cet
homme dont le génie résidait surtout dans une méthode de travail d’une immense originalité. Exceptionnellement mises à disposition par le Museo Nazionale della Scienza e della Tecnologia Leonardo da Vinci di Milano, ces machines dont
l’arbalète géante d’une longueur de 2,50m, la barque volante, le chariot automobile mais aussi la tenue de plongée illustrent parfaitement le foisonnement des recherches de Léonard de Vinci. D’une très grande qualité, elles ont été réalisées
en Italie dans les années 50, à partir de manuscrits de Léonard de Vinci.

Leonard de Vinci, dessins, projets, machines

De la science un peu olé olé, c’est bêtes de sexe, séduction dans le monde animal

Pour découvrir,sur un mode humoristique, ludique et décalé, la diversité des méthodes de séduction et de reproduction dans le monde animal et végétal. Elaborée en collaboration avec des biologistes, des experts du comportement animal et des conservateurs du Natural History Museum de Londres, Bêtes de sexe expose plus de 100 spécimens d’animaux naturalisés, des photos, des films, ainsi que des courts métrages sur la sexualité animale réalisés par Isabella Rossellini. A travers une scénographie ludique et étonnante, le propos scientifique réserve quelques surprises impertinentes et savoureuses. Se reproduire, avec ou sans sexe…

 

Trouver une expo à Paris pour un ado pas fan d’histoire et d’art traditionnel, une gageure que nous relevons

Nos pages sorties
Un de nos ados, un peu aidé par ses parents et ses profs,  a réalisé qu’il avait abusé des jeux vidéos et que sa cervelle commençait à ressembler à de la faisselle.  Il a demandé à faire des sorties culturelles.

L’ado n’est plus un enfant. Cet ado n’est pas fan d’histoire, ni d’art au sens traditionnel. Il lui faut de l’expo qui dépote, pas forcément quelque chose qui lui plaise, mais quelque chose qui éveille son intérêt.

Maths à la Fondation Cartier, déjà fait ! On a aimé : un grand enfant, cet ado, une adulte.

La gaieté Lyrique, on a été échaudé

Beaubourg, rien de glamour en ce moment et on a raté Yayoi Kusama, le musée d’art moderne non plus, le 104 est fermé pour mise en place et le palais de Tokio est fermé pour travaux.

Alors, il a fallu creuser et on a trouvé :

On va commencer par du contemporain aux Gobelins : décors et installations   42 avenue des Gobelins 75013 Paris
Des artistes contemporains ont conçu des installations en assemblant tapis, tapisseries et dentelles  des manufactures nationales, ou meubles du Mobilier national, à certaines de leurs oeuvres.
Un artiste est présenté dans le décor de la chapelle des Gobelins (Jean-Michel Alberola).
Le plafond de François Rouan et l’oeuvre de lumière de Nathalie Junod Ponsard, commandes du Mobilier national, sont des installations destinées à durer au-delà de l’exposition.
Trois installations sont issues de regroupements thématiques : Énigme des dieux (Marc Couturier, Corinne Sentou, Martine Aballéa, Didier Trenet), Vision des cartes (Claude Closky, Esther Shalev-Gerz) ou Étrangeté iconographique (Gérard Garouste, Louise Bourgeois, Pierrette Bloch).
Des tapisseries anciennes de grands maîtres du XVIIe et du XVIIIe siècles, ainsi que des tapis orientaux, figurent dans trois installations, et deux inserts pédagogiques sont consacrés à Eugène Chevreul et aux tissus coptes. Du mobilier ancien et un métier à tisser sont intégrés à quatre installations.

Puis, ensuite, nous allons partir sept fois plus à l’Ouest avec Yann Kersalé à l’espace Edf  6 rue Récamier, 75007
Sept lieux en Bretagne ont été mis en lumière par Yann Kersalé entre juillet et septembre 2011. À ces occasions, ils ont fait l’objet de captations de « matière-lumière » à l’heure bleue, lumière des crépuscules d’été et elles sont mises en scène dans l’espace de l’exposition où se dessine  un parcours à sensations, entre ombres et lumières, au travers de « blacks boxes » que l’artiste a souhaité agencer librement, sans itinéraire imposé. Dit comme ça, ce n’est pas clair. Mais nous avons vu des reportages sur son travail sur Arte et c’était plus qu’impressionnant.

Et sinon, dans nos cartons, un petit tour chez Marcel Storr au Pavillon Carré de Baudouin 121 rue de Ménilmontant 75020 Paris
L’oeuvre de Marcel Storr est à la fois intrigante dans le détail, époustouflante dans son ensemble. Elle regroupe une soixantaine de dessins de cathédrales et mégapoles imaginaires réalisés clandestinement par un cantonnier du bois de Boulogne, décédé en 1976 dans le plus complet anonymat. Et c’est gratuit.
Marcel Storr  présent dans un des éléments de mes voeux 2012

Paris vu par Sempé et gratuit, une exposition à l’hôtel de ville de Paris

Sempé Paris
Sempé Paris

Sempé, c’est l’auteur du petit Nicolas, l’illustrateur de nombreuses couvertures de magazine, notamment du New Yorker, un merveilleux aquarelliste.

Fasciné par la capitale, Sempé en a croqué et peint avec subtilité les monuments, les immeubles haussmanniens, les autobus, les parcs, les amoureux, les enfants,  la foule du métro, la circulation, les manifestations, ou les gros titres des kiosques à journaux.

Première rétrospective jamais organisée à Paris, l’exposition Sempé, un peu de Paris et d’ailleurs invite le visiteur à regarder le monde avec cet artiste discret et familier et à (re) découvrir cette petite musique si personnelle qu’il compose, inconsolable et gai, à coup de traits délicats.

Plus de 300 dessins originaux, accompagnés de textes de Jean-Jacques Sempé, donneront au visiteur l’occasion d’apprécier la richesse et la virtuosité d’une oeuvre riche et légère qui oscille entre humour et poésie.

Du 21 octobre 2011 au 11 février 2012
Exposition gratuite à l’Hôtel de Ville
Salle Saint-Jean
5, rue de Lobau
75004 Paris
Tous les jours sauf dimanches et fêtes de 10h à 19h
Dernier accès à 18h30.

Nos autres propositions de sorties et visites parisiennes adaptées aux juniors, enfants ou ados

Une exposition très halloween au jardin des plantes : au fil des araignées

Hommage à Louise Bourgeois, peintureCette exposition vous montrera que les araignées ne sont pas que des monstres poilus et effrayants, mais aussi des animaux passionnants avec des talents remarquables, des comportements étonnants et qui jouent un rôle important dans la chaîne alimentaire.

L’ambiance est claire et lumineuse et toute la poésie de la toile d’araignée est célébrée. Ce qui n’empêche pas de faire une belle part à tout ce que l’imaginaire a produit d’effrayant autour des araignées.

De nombreux dispositifs ludiques pour apprendre et découvrir en manipulant et en jouant.

05 octobre 2011 – 02 juillet 2012 Muséum National d’Histoire Naturelle, Grande Galerie de l’Évolution 36 rue Geoffroy Saint-Hilaire 75005 PARIS. Le site de l’exposition araignée

Tous les jours de 10 h à 18 h, sauf le mardi et le 1er mai.  Tarif Plein (+ de 26 ans) : 9 euros Jeunes de – de 26 ans : 7 euros Enseignants en activité : 7 euros Enfant de – de 4 ans : gratuit Enfants de + de 4 ans : 7 euros

Des bricolages, des recettes de cuisine et autres sur le thème des araignées

Et tout pour bien fêter Halloween

Nos autres propositions de sorties, voyages, visites, activités pour octobre et les vacances de Toussaint

Tableau de Marie-Hélène Visconti, hommage à Louise Bourgeois, grande artiste française, peintre et sculpteur,  fascinée par les araignées